You will find below three works architected,
as well as photographs of significant works
restored by us.


_ Files of made works

_ Paneling painted the vaulted choir of the church of Saint-Divy (Finistère)

_ The effigy of Nicolas Lecoq in the abbey of Saint-Laon Thouars (Deux-Sevres)

_ The organ of Saint-Jacques LUNEVILLE (Meurthe-et-Moselle)

_ The photographs of significant works






Files of made works


Église St-Brice de Isches
(Vosges)

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Paneling painted the vaulted choir of the church of Saint-Divy (Finistère)

On the ceiling of the vault above the choir, painted in 1676 were six scenes from the life of St. Divy including Pole de Courcy in contemporary Britain has given an exact description. Let us recall the legend of each table:

"I - L'Ange apparaît à Xantus, roi de Walles, père de Monsieur Sainct Divy, et lui annonce que le lendemain, chassant, il rencontreroit un cerf, un poisson et un essaim d'abeilles, qui pronotiqueroient la sainteté de Sainct Divy, son fils. Le cerf pronostiquerait son zèle, le poisson son austérité et l'abeille sa sagesse.
II - Saint-Patrice est averty par un ange de quitter le vallon très agréable, réservé a Monsieur Sainct Divy qui devoit noistre de la a trente ans, et passer en Hybernie pour estre l'apotre, et s'embarquer au Port-Maugan. Il ressuscite Runither qu'il amené avec luy.

III - Xantus, roy de Cornouaille, a présent Walles en Angleterre, faisant rencontre de Sainct Nonne engendre
son fils Sainct Divy entre deux rochs miraculeusement apparus. La pierre s'amollit sous les coudes de saincte Nonne en enfantant Sainct Divy.

IV - Belve, évêque de Ménévie, baptise Sainct Divy. Mobus aveugle, son parrain, est illuminé, se lavant les yeux des eaux de la nouvelle fontaine. Sainct Divy estant escholier rend la vue à son maître Paulinus par le signe de la croix.

V - La terre se leva sous les pieds de Monsieur Sainct Divy... de Montaigne. Lorsqu'il prêcha dans le Concile de Brévy. Pélagiens et un ange descendit comme un ... qu'il devait prêcher.

VI - Dieu advertit Sainct Divy de sa mort prochaine, qui arriva a l'an 107 de son âge"


Text from: "La Bretagne contemporaine" de Pol de Courcy.


Panelling paints in the course of removal


Partial view of the skeleton having put down the panelling

DESCRIPTION OF THE WORK

Panelling paints of the vault of the chorus dated 1676, iconographic theme life and saint Divy's legend. The set consists of six panels representing a surface of 10 M ² each. Coniferous wood: assembly of slightly got ready irregular boards, visible joints, fixation made with nails.

CRITIC OF AUTHENTICITY

This work was restored in the sixties. Boards and brackets screwed by faces rear to strengthen the panelling paints, big pulverulent fillings and in bumps, numerous oil repainted, partial losses of the support wood which was sealed with plaster.

PATHOLOGY, SANITARY STATE OF THE SUPPORT

Warping of boards and deformations due to the movement of the skeleton. Numerous breaks and cracks, panelling paints altered by the xylophagous.

WANTED INTERVENTIONS

_ Installation of a scaffold.
_ Removal of the panelling paints and transport in workshop.
_ Cardboard industry of the pictorial material in the greaseproof paper and in the japan paper, by means of glue of skin and méthylcellulose.
_ Abolition of the wooden slats which had served to maintain the panelling, the scratching of the dust and the cleaning of faces rear before polymérisation.

CONSOLIDATION OF THE WORK

_ Treatment with insecticide of wood and polymérisation in the paraloïd B72 added by xylene.
_ First phase of consolidation in 10 % of paraloïd B72, 2nd phase in 30 % of paraloïd B72.

PRODUITS UTILISÉS
Colle Sader R16 - Paraloïd B72 additionné de xylène - Sylamon - Papier sulfurisé et papier japon - Colle de peau de lapin - Colle méthylcellulose.

Importantes altérations du lambris peint, bois attaqué par les xylophages et bois apocryphe
Polymérisation du lambris peint pour les faces arrières

RESTAURATION EN MENUISERIE
DES LAMBRIS PEINTS ET REPOSE IN SITU


Lambris peint, en résineux, toutes les parties manquantes ou altérées ont été restaurées et complétées par découpes et ajustages de pièces de bois neuf.
La totalité des greffes réalisées ont été collées à la colle Sader R16, quelques parties plus fragiles ont été consolidées par les faces arrières à l'aide de fibre de verre et de résine.
La restauration une fois terminée, le lambris a été monté provisoirement en atelier de façon à vérifier l'état de surface et les dimensions, ensuite transporté sur le site il a été reposé sur la charpente neuve du chœur de l'église à l'aide de vis inoxydables.
Les faces arrières ont été teintées uniformément.



PRODUITS UTILISÉS

Bois résineux - Colle Sader R16 - Fibre de verr - Résine tyxotropée 2024 T - Vis inoxydables - Teinture à l'eau.
Altération du cartouche de la 5ème scène,
mauvaise restauration des années soixante
Cartouche de la 5ème scène, vue
après restauration en menuiserie

Remontage provisoire du lambris peint en atelier, vues des greffes réalisées Remontage provisoire du lambris peint en atelier, vues des greffes réalisées Remontage provisoire du lambris peint en atelier, vues des greffes réalisées Lambris peint en cours de repose in situ

RESTAURATION DE LA MATIÈRE PICTURALE

INTERVENTION
_ Allègement des vernis chancis sur l'ensemble des six scènes peintes.
_ Masticages des petites altérations et trous de vis.
_ Couches d'apprêts sur les bois neufs et ponçage.
_ Isolation des masticages et des apprêts.
_ Intégrations picturales des lacunes et manques (méthodes mixtes, aquarelles et acryliques).
_ Reprises des restaurations ultérieures, rideaux des baldaquins, la montagne de la cinquième scène, les cartouches et les textes anciens.
_ Vernis final de protection.
_ Couche de cire d'abeille afin de supprimer les brillances.

PRODUITS UTILISÉS
Mastic Sim - Blanc de Meudon - Vernis isolant - Aquarelle - Flash acrylique - Vernis Disbon -Vernis Rembrandt - Cire d'abeille.
En cours de masticage
En cours d'intégration picturale par repiquage


Cliquez sur une image pour voir les étapes finales

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Le gisant de Nicolas LECOQ dans l'abbatiale Saint-Laon à THOUARS (Deux-Sèvres)

INTERVENTIONS DEMANDÉES

Grattage de tous les enduits altérés, cloques, nettoyage, traitement et durcissement de la pierre.
Reprise des parties lacunaires par ragréage, mise à niveau et mise au ton.
Nettoyage du tombeau et du gisant au rayon laser ; refixage simultané des écailles.
Durcissement de la pierre au Paraloïd B72, fixage des polychromies au Primal AC 33, et rebouchage des joints du tombeau.

DESCRIPTION DE L'ŒUVRE

Dans un enfeu de 2,85 m de haut, d'une largeur de 2,60 m et d'une profondeur de 0,80 m, est présenté un tombeau.
Représentation iconographique de la vie du Christ en cinq scènes, sculptées en relief et polychromes.
Sur ce tombeau est positionné le gisant de Nicolas LECOQ. A l'origine, le tombeau de Nicolas LECOQ était situé du côté sud du retable maître-autel. Il repose aujourd'hui du côté nord, sur celui de Nicolas GODART, confesseur de Marguerite d'ECOSSE.

CRITIQUE D'AUTHENTICITÉ

A l'origine, du côté nord du chœur de l'église SAINT LAON était placé le tombeau de Nicolas GODART. A posteriori, le gisant de Nicolas LECOQ est venu rejoindre ce tombeau dans une présentation nouvelle. Le fond de l'enfeu présente une pierre encastrée représentant un texte en latin. Au-dessus de cette pierre, un cartouche sculpté est fixé à l'aide de pattes métalliques.
Vues des détails du nettoyage contrôlé par procédé laser
Vue du gisant après nettoyage au laser, ce nettoyage a été réalisé sous contrôle afin de
conserver une légère patine de la pierre
Tombeau et gisant de Nicolas Lecoq, avant intervention
En cours de nettoyage par procédé laser
PATHOLOGIE, ÉTAT SANITAIRE

L'ensemble de cette œuvre se trouvait très altéré : manques importants de sculpture sur le tombeau, gisant cassé en deux et pertes de matière, pierre noircie à cause des pollutions humaines ; il résulterait également des désordres atmosphériques qui s'accompagnaient de pollution saline.

POLYCHROMIE

Des soulèvements importants de polychromie, perte d'adhérence et pulvérulence.

CONSOLIDATION DE L'ŒUVRE

Consolidation de la pierre au Paraloïd B72, traitement fongique au céquartyl, fixation des polychromies au Primal AC33.

NETTOYAGE DE LA PIERRE

Par procédé rayon laser.

PRODUITS UTILISÉS

Primal AC33 - Paraloïd B72 - Enduit Sim - Chaux aérienne - Sable - Poussière de pierre - Produit de nettoyage Certified - Colle Sader R16 - Céquartyl.

Tombeau en cours de nettoyage, on aperçoit dans les fonds des restes de feuilles d'or et des dessins géométriques de couleur noire Côté latéral gauche du gisant et du tombeau, état final Vue de l'ensemble, état final

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Le buffet d'orgues de l'église Saint-Jacques à LUNEVILLE (Meurthe-et-Moselle)

DESCRIPTION DU BUFFET D'ORGUE

Les fenêtres supérieures donnant non pas à l'aire libre, mais sur des vérandas et des greniers des bâtiments contigus, il en résulte en effet un demi-jour peu favorable à l'examen détaillé de ces superbes sculptures

VUE D'ENSEMBLE

Pour bien juger de l'ensemble de l'édifice, l'endroit le plus propice est de se placer dans l'allée centrale de la grande nef, à quelques mètres de la table de communion. De là, vous contemplez, le choeur et l'abside, le transept et ses deux chapelles ; et, en vous retournant vers la porte d'entrée, vous embrassez, d'un coup d'œil la nef centrale, avec la belle perspective des colonnes et l'élégante tribune du grand orgue qui ferme si heureusement le vaisseau.
L'aspect est impressionnant...

LES ORGUES

Les grands orgues qu'on entendit pour la première fois le 21 février 1751, sortent, comme celles de la cathédrale de Nancy, des ateliers des frères Joseph et Nicolas Dupont, de Malzéville. Elles comptent 44 jeux répartis en 3 claviers et un pédalier, et sont d'une belle et puissante sonorité. Elles ont été restaurées, avec les perfectionnements modernes, en 1913 et 1914, par la maison Jacquot de Rambervillers.

LA TRIBUNE DE L'ORGUE

Une des rares curiosités de Saint-Jacques, c'est sa tribune d'orgue. Mêlant à une riche décoration des effets de perspective, cette tribune, chef-d'œuvre de Héré, frappe par son originalité et sa magnificence. Son ornementation un peu théâtrale n'en est pas moins d'une grâce extrême.

A la base, voici la galerie reposant sur quatre colonnes. Au milieu de la balustrade, nous voyons un trophée avec cette inscription, tirée du psaume 150 : "Laudate Deum in choralis et organo" Texte qu'ont traduit trop littéralement : "Louez Dieu sur la harpe et sur l'orgue".
Cette inscription a remplacé, au milieu du trophée, les armes du roi Stanislas qu'on y voyait primitivement. Une couronne royale posée sur un coussin surmonte le tout. A la partie supérieure du trophée se trouvent des drapeaux tricolores qui ont une histoire curieuse.

Autrefois, les drapeaux étaient blancs, ornés de fleurs de lys. En 1848, un groupe d'exodés décida, paraît-il, de les réduire en miettes. Or, lorsqu'ils vinrent à l'église pour exécuter leur dessein, gronde fut leur stupéfaction de trouver non plus le blanc, fleurdelysé, mais les trois couleurs : deux ouvriers mieux inspirés (Ch. Lamasse et M. Hilaire) ayant eu connaissance de leur projet, étaient montés à la tribune et utilisant les moyens que leur donnait leur profession de peintre, avaient transformé les drapeaux. Heureusement, cela suffit pour calmer les intrus qui se déclarèrent satisfaits et rebroussèrent chemin,  remportant, sans fierté d'ailleurs, pinces et marteaux.

ÉCUSSON SITUÉ DANS LE CARTOUCHE PLACÉ
AU MILIEU DE LA BALUSTRADE
Sur la balustrade, voyez encore ces anges, nonchalamment assis, s'exerçant avec gravité sur divers instruments. A leurs pieds, sur les pilastres qui leur servent d'appui, regardez, bien ces petits motifs dorés ; vous pourrez y reconnaître un tambour de basque, une musette, un luth et un triangle.
Un peu plus haut à l'arrière, comme si l'architecture avait voulu ménager une seconde tribune, apparaît une deuxième galerie en chêne, surmontée, en son milieu, d'un ange brandissant un bâton de chef d'orchestre. L'or qui la recouvre la fait merveilleusement ressortir et ajoute à son aspect gracieux un cachet de richesse et de beauté !
Sur le même plan que cette galerie, prennent naissance d'élégantes colonnes qui supportent un magnifique entablement couronné d'énormes pièces sculptées se perdant à la voûte dans la perspective d'une peinture murale quelque peu effacée et figurant les parterres d'un jardin à la Française.
Par une disposition aussi rare qu'ingénieuse les tuyaux d'orgues sont dissimulés dans les fûts des colonnes corinthiennes qui font ressembler cette tribune au balcon d'un palais enchanté. Vue du chœur, cette pompeuse architecture d'opéra constitue un magnifique décor.
Détail de l'écusson, Armes de Stanislas


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Les documents graphique d'œuvres significatives


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ARTS CULTURE & PATRIMOINE - BP 86 - Parc Technologique Lavaur La Bechade - 63503 Issoire Cedex
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